Géraldine, consultante en marketing de l’agence Perspectives Marketing

L’expérience

Géraldine, consultante en marketing à PornicStéphane : Bonjour Géraldine, cet interview a pour but de te connaître un peu mieux. Peux-tu donc commencer par te présenter ?
Géraldine : Bonjour Stéphane. Et bien, je m’appelle Géraldine, j’ai 43 ans, deux enfants, un garçon et une fille et je suis… divorcée. Non, non, je ne profite pas du tout de cette interview pour lancer un appel au Prince Charmant. Je suis originaire de Seine et Marne en région parisienne où j’ai vécu pendant 35 ans. J’ai débarqué en 2008 en Loire Atlantique.

S. : C’est plutôt synthétique, tu peux nous en dire plus ?
G. : Ah oui ! J’aime danser. Et aussi chanter. Ce qui peut-être ennuyant pour mon entourage personnel et professionnel. En même temps, toi, tu écoutes Metallica quand tu codes. Franchement, je dois prendre sur moi (rires).

S. : Pourquoi au bout de 35 ans en région parisienne, tu t’es retrouvée en Loire Atlantique ?
G. : Si tu poses la question à tous les parisiens qui sont venus s’installer dans la région, tu auras la même réponse : pour vivre ou revivre. C’est un peu fort comme besoin mais c’est réel. Alors, un jour après une énième grève de RER où tu as fait plus d’une heure de transport en commun sous l’aisselle d’un mec qui a certainement du courir un marathon en costume, ta nounou te fait un flan car tu as 10mn de retard, tu te dis que trop, c’est trop !

S. : Du coup, tu as tout plaqué du jour au lendemain ?
G. : Oui. J’étais en poste depuis 7 ans dans un groupe industriel à dimension internationale de près de 3 100 personnes. J’avais en charge le marketing direct pour la France. J’aimais ce que je faisais mais j’avais envie d’exercer mon métier dans de meilleures conditions de vie.

S. : Ah mais justement, comment en es-tu arrivé à ce métier!
G. : Après un Bac Sciences Economiques et Sociale ou ES pour les plus jeunes, je suis allée m’inscrire à la fac de Sciences Economiques à Paris. A 17 ans, j’étais loin de savoir ce que j’avais envie de faire de ma vie. Dire que maintenant, dès la 3ème, on te demande de choisir ton orientation et de faire un stage en entreprise. Bref, je me suis dit que les études longues me permettraient de prendre le temps de choisir ma future activité. Mais au bout de 2 ans à la fac, je n’étais pas convaincue que ce cursus m’offrirait le métier de mes rêves.

S. : Alors, qu’est ce que tu as fait ?
G. : Et bien, comme une grande partie des étudiants, j’ai quitté la fac. Et je suis partie vivre en Angleterre pour parfaire mon anglais, pour vivre autre chose, m’amuser, boire de la bière. Juste une pause dans ma vie pour me laisser mûrir.

S. : Et après ton expérience anglaise ?
G. : Quand je suis rentrée en France, j’avais 20 ans. J’étais prête à entrer dans la vie active et je savais ce que je voulais faire : COMMUNIQUER. J’ai donc repris mes études dans le marketing vente, j’ai fait quelques stages en entreprise et j’ai commencé à travailler. Puis, comme je n’arrivais pas à atteindre le niveau de responsabilité que je souhaitais, j’ai repris mes études pour obtenir un diplôme certifiant de niveau Bac +4 en Marketing Direct. Et là, le Graal. J’ai commencé à faire le métier que j’avais envie de faire. J’accompagnais les entreprises dans leur communication auprès de leurs clients pour vendre mieux et plus.

La maturité

Géraldine, spécialiste enmarketing à PornicS. : Dans quel type d’entreprises as-tu travaillé ?
G. : Les 15 premières années de ma vie active, j’ai travaillé surtout dans des grandes entreprises du domaine industriel. Et en arrivant en Loire Atlantique, j’ai travaillé pour une holding de restauration. En comptant toutes ces années d’expérience, je viens de réaliser que je suis dans le marketing et la communication depuis 20 ans. Et j’aime toujours autant !

S. : 20 ans dans le même métier, tu n’as jamais été lassée de faire la même chose ? Tu n’as jamais eu envie de faire autre-chose justement ?
G. : Le marketing fait partie de ces métiers qui évoluent continuellement. Il doit se réinventer pour répondre à l’évolution des besoins de la société. Lorsque j’ai commencé, je mettais en place des campagnes de télémarketing. J’envoyais des fax-mailings. Ensuite, je suis passée du mailing papier à l’e-mailing. Les outils digitaux ont pris une place de plus en plus importante dans la stratégie de communication des entreprises. Il devenait primordial d’avoir un site Internet, d’être présent sur les médias sociaux, d’avoir une application mobile. Je me suis donc adaptée moi aussi. Du coup, j’ai l’impression de changer régulièrement de métier.

S. : Comment tu as fait pour t’adapter à ces nouvelles technologies et ne pas te sentir larguée ?
G. : J’ai eu la chance après ma formation théorique de pouvoir régulièrement me former au sein des entreprises dans lesquelles j’étais en poste. L’une de mes dernières formations concernait la fonction de community manager. Je suis devenue très à l’aise avec la gestion et l’animation des médias sociaux. Je maîtrise aussi parfaitement l’e-mailing marketing. J’utilise les plateformes d’envoi du type MailChimp et SendinBlue. Parallèlement, je participe à des conférences, je suis abonnée à des newsletters dans le domaine du marketing et de la communication. Il est primordial pour moi d’être en phase avec mon métier et son marché. En revanche, je suis moins à l’aise avec la partie technique des sites Internet. Heureusement que tu es là !

La rencontre

S. : Et comment es-tu arrivée chez Perspectives Marketing
G. : En 2013, je crée mon agence de communication. Je proposais mes compétences aux entreprises pour les accompagner dans la mise en place de leur stratégie de marketing globale et la mise en oeuvre d’outils de marketing et d’actions commerciales. J’avais de plus en plus de demandes pour la création de sites Internet. J’avais besoin de travailler en partenariat avec un développeur web car je n’avais pas cette compétence. J’ai donc contacté plusieurs agences dans le web. Je me retrouvais dans la même situation qu’un chef d’entreprise qui cherche un prestataire web. Trouver un bon mais pas trop cher !

S. : Et tu as choisi comment ?
G. : Je confirme que pour quelqu’un qui n’a pas un minimum de connaissance sur le fonctionnement du web, il est impossible de choisir son prestataire. Les budgets varient de 300 € à 10 000€ et on ne comprend pas forcément pourquoi. Les termes utilisés sont trop techniques. Faire son choix au feeling est bien trop dangereux !
Le blabla incompréhensible qui n’apporte rien, une présentation pompeuse de l’agence ne m’intéressent pas. Je veux du concret. Ce qui a été décisif dans mon choix, c’est la clarté des explications que l’on m’a donné. Sans oublier la présentation d’un devis détaillé, clair et précis. A l’époque, mon choix s’est porté sur la société Ultrasyd Informatique à Pornic dans laquelle tu travaillais.

S. : Comment est née l’agence Perspectives Marketing ?
G. : J’étais à l’époque auto-entrepreneur et j’étais toujours ennuyée quand je devais présenter tes offres web en complément de la mienne. Ce statut commençait à avoir trop de contraintes pour mon activité. J’ai commencé à réfléchir à une SARL. Et vous devez certainement vous douter de la suite si vous avez lu l’interview de Stéphane avant ?

S. : oui, moi je sais mais raconte pour nos lecteurs !
G. : Le projet d’une SARL commune a commencé à mûrir lors d’un dîner dans un restaurant thaï jusqu’à devenir concret en mai 2016. Il nous semblait tout naturel d’assembler nos deux compétences pour proposer une offre de marketing global à nos clients. C’est ainsi qu’est née Perspectives Marketing !

Le portrait en chanson

Géraldine, experte en karaokéS. : comme tu aimes chanter, je te propose un portrait en chanson ?
G. : tu veux que je prennes mon micro de Karaoké ? (rires)

S. : Si tu étais un animal…
G. : « Moi vouloir être chat ! » Je suis fan de ces peluches à 4 pattes. J’en ai deux à la maison et parfois « Moi vouloir être eux » surtout quand ils sont en train de roupiller au soleil.

S. : Si tu étais une série télé…
G. : Sans hésiter !
« Santa Barbara, qui me dira
Pourquoi, j’ai le mal de vivre ?
Santa Barbara, je ne sais pas
Je vais, comme un bateau ivre
Emportant mes souvenirs »

C’est le premier feuilleton que j’ai suivi quand j’étais collégienne. Grand sujet de discussion entre les copines ! Je pense que cette série a marqué toute une génération.

S. : Si tu étais une couleur…
G. : « Je vois la vie en ROSE ». J’adore cette chanson qui raconte si bien le bonheur d’aimer.

S. : Si tu étais un jeu…
G. : Devinez la chanson ! Pour rester dans la thématique du portrait. Mais en vrai, j’aime partager des moments avec mes enfants en faisant un Monopoly. En revanche, je ne suis pas une accro aux jeux vidéos. Je n’y joue pas. Cela ne m’intéresse pas. J’ai d’autres occupations.

S. : Si tu étais une autre occupation justement…
G. : Devines ? Faire un karaoké bien sûr ! Je branche mon micro, mes enceintes et je me connecte à Youtube et là, c’est Géraldine en concert live. Je ne sais pas ce qu’en pensent mes voisins mais moi, ça me fait un bien fou !

S. : Si tu étais un chanteur…
G. : Ben moi, je suis chanteuse (rires). J’aime la pop anglaise des Beatles à Jamiroquai. C’est un reste de mon passage en Angleterre. Mais si je dois en choisir un, Florent Pagny. Ok, rien à voir avec la pop anglaise mais j’aime aussi la variété française.

S. : le dernier : si tu étais un métier…
G. :
« Je suis le poinçonneur des Lilas
Le gars qu’on croise et qu’on n’regarde pas
Y a pas de soleil sous la terre
Drôle de croisière
Pour tuer l’ennui j’ai dans ma veste
Les extraits du Reader Digest »

Contrairement au poinçonneur des Lilas, j’ai la chance de faire un métier que j’aime et qui me rend heureuse.

S. : Merci !
G. : Merci à toi.


Pour nous connaître encore mieux : lire l’interview de Stéphane

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